Le marché immobilier québécois tient bon… pour l’instant
L’Île-des-Sœurs, 9 septembre 2025 — L’économie du Québec encaisse les effets des tarifs douaniers américains, et les premiers signes de ralentissement se font sentir.
Le PIB recule, le taux de chômage remonte à 6 %, et les exportations d’aluminium chutent de plus de 13 % entre les deux premiers trimestres de l’année.
Pourtant, le marché immobilier résiste.
Les ventes résidentielles ont grimpé de 12 % au premier semestre 2025, et le prix médian des maisons unifamiliales a atteint 493 000 $, en hausse de 10 % sur un an.
Mais selon l’APCIQ, l’essoufflement pourrait bientôt se faire sentir.
Une économie fragilisée et un emploi plus instable pourraient freiner la demande d’ici la fin de l’année.
« Le marché québécois fait preuve d’une belle résilience, mais le climat d’incertitude pourrait changer la donne », rappelle Hélène Bégin, économiste à l’APCIQ.
En résumé : un marché encore solide, mais à surveiller de près.
Pour consulter l’analyse complète : apciq.ca